Neverland

Londres, début du XXème siècle - James M. Barrie, écrivain et auteur dramatique, est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien, habituellement si enthousiaste, boude sa dernière pièce.C'est en arpentant quotidiennement les allées de Kensington Gardens, accompagné de son fidèle saint-bernard, Porthos, qu'il rencontre un jour Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils - George, Jack, Peter et Michael. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. 

 

Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan, leur ouvrant ainsi les portes de ce Pays de Nulle Part (Neverland) ou Pays Imaginaire où chacun peut vivre à loisir les plus folles aventures et échapper à l'emprise du temps.

 

 

"Faut-il affronter la réalité ou bien l'agrémenter d'artifices divertissants pour mieux la contourner? "

 

"Telle est la question que pose le film de Marc Forster pendant près d'1h40. A ce titre, deux visions de la vie sont proposées : d'un côté, le monde imaginaire initié par J.M Barry, de l'autre, une douloureuse vérité synonyme de mesquinerie, de maladie et de mort

[...] L'homme enfant (Barry) et l'enfant adulte (Peter) constituent les deux figures symétriques de l'histoire qui tantôt se télescopent tantôt convergent. [...]

Le film dispose ainsi d'une dimension poétique manifeste, certaines scènes comme celle de la découverte du Neverland se révélant de véritables paraboles."

 

(Valérie Berthoule)

 

 

 

L'express
 " Ce joli mélodrame féerique éclaire l'œuvre initiale (…) "


Le Figaro
" C'est la magie un peu roublarde de cette biographie sublimée et déguisée en mélo (…). "


 Figaroscope
" Beaucoup de sentiments délicats passent dans ce charmant mélodrame biographique, qui brouille les frontières entre réalité et fantaisie. "


TéléCinéObs
" Aussi romanesque que romantique, NEVERLAND renoue avec un cinéma tombé en désuétude (…).


Le Parisien
" (…) le film de Marc Forster s'adresse à l'enfant qui sommeille en chaque spectateur. "


Brazil
"C'est un film admirable à tous points de vue: cadrage, photographie, acting et musique. Neverland est à ne manquer sous aucun prétexte à condition d'être toujours capable d'entendre le bruit du réveil dans le crocodile qui vous suit."

 

 

 

“J'ai voulu aussi évoquer les interactions réciproques de l'art et de la vie. On dit que les
artistes s'accrochent plus longtemps que d'autres à leur enfance. Pourtant, certaines épreuves sont si pénibles qu'il nous faut les aborder par le biais de l'art ou de la fiction. J. M. Barrie a magistralement exprimé les joies de l'enfance et l'amertume du renoncement obligé à celle-ci. Il a tiré de cette expérience authentique et universelle une œuvre magnifique qui occupe une place à part.” 
(David Magee)

 

Oscars 2005 (1 récompense- 6 nominations)
Golden Globes 2005 (5 nominations)
BAFTA 2005 (10 nominations)

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Dernière mise à jour de cette page le 29/06/2007

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